1 décès sur 4 dans le cadre du travail est dû à un accident de la route

Risque routier : chefs d’entreprise, salariés, mobilisons-nous et agissons ensemble !

Les accidents routiers ont progressé de 6% entre 2016 et 2017. Il est urgent de se remobiliser afin d’endiguer ce fléau, car au-delà des enjeux financiers et juridiques, il y a tout d’abord des enjeux humains. Le risque routier peut se produire durant le trajet domicile-travail ou au cours de déplacements professionnels.

Bien qu’il soit la première cause de mortalité en entreprise, le risque routier est peu pris en compte par les employeurs des TPE et PME.

La CCI organise le 17 septembre prochain une Journée « risque routier » à destination des dirigeants d’entreprise et de leurs collaborateurs.

Après une partie théorique, nous vous inviterons à éprouver les comportements à risque. Des simulateurs de conduite, des casques de réalité virtuelle et lunettes 3D seront mis à votre disposition pour que vous preniez conscience des enjeux et de la responsabilité de chacun dans les risques routiers. 

Plus de détails sur le programme : https://www.moselle.cci.fr/evenement/journee_risque_routier/

Inscription

Selon l’article L.4121-1 et les suivants du Code du travail, l’employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des travailleurs. il est donc tenu d’évaluer les risques et de mettre en place des moyens de prévention. Sa responsabilité pénale et civile est engagée dans le cas échéant.

La prévention du risque routier doit donc faire partie intégrante de la politique globale de sécurité d’une entreprise.

La démarche s’articule autour de quatre axes :

  1. Le management des déplacements : il consiste en l’amélioration des conditions de déplacement en évaluant l’organisation du travail (visioconférence, utilisation des transports en communs…)
  2. Le management du parc de véhicule : il consiste à veiller à l’équipement et l’entretien des véhicules utilisés dans l’exercice des activités professionnelles (ABS, GPS, carnet d’observation…)
  3. Le management des communications mobiles : il consiste à proscrire dans les conditions d’utilisation du véhicule toute communication via les mobiles, y compris lorsque le véhicule est doté de kit « main libre ».
  4. Le management des compétences : il consiste à former régulièrement les usagers des véhicules et à les sensibiliser aux risques routiers (prévention, premiers secours…)